Notre engagement CER pour une santé éthique et républicaine
L’Association des Professionnels en Médecines Alternatives (ADPMA) place l’éthique, la transparence et le respect des valeurs républicaines au cœur de son action.
Conformément à la loi n°2021-1109 du 24 août 2021, notre association souscrit au Contrat d’Engagement Républicain (engagement CER). Par cette page, nous informons nos membres, bénévoles, salariés et partenaires de nos engagements envers la République Française.
Les 7 piliers de notre engagement :
- Respect des lois de la République : L’ADPMA s’engage à ne pas remettre en cause l’ordre public et à respecter les lois et règlements en vigueur.
- Liberté de conscience : Nous garantissons à chacun le respect de ses convictions. Notre réseau de santé naturelle exclut toute forme de prosélytisme ou de pression.
- Liberté des membres : L’adhésion à l’ADPMA est libre. Chaque membre dispose du droit de retrait et de participation à la vie associative sans discrimination.
- Égalité et non-discrimination : Nous nous engageons à traiter chaque professionnel et chaque usager avec la même équité, sans distinction d’origine, de genre ou de croyance.
- Fraternité et prévention de la violence : Nous condamnons toute forme de haine ou de violence. Nos pratiques visent l’apaisement et le bien-être collectif.
- Respect de la dignité humaine : Nous veillons à ce qu’aucune de nos interventions ne porte atteinte à l’intégrité physique ou morale des personnes.
- Respect des symboles de la République : Nous respectons les emblèmes nationaux, l’hymne et la devise de la France.
Information aux membres : La souscription à ce contrat est une condition sine qua non de notre fonctionnement et de l’obtention de nos agréments officiels. Le non-respect de ces principes par un membre agissant au nom de l’association pourra faire l’objet de sanctions internes.
Pourquoi cet engagement est essentiel aujourd’hui
Dans un contexte où les pratiques de bien-être et de santé naturelle connaissent un essor important en France, la question de la confiance devient centrale.
Selon plusieurs institutions publiques, une part significative de la population a recours à des pratiques complémentaires de santé. Cette réalité de terrain impose une responsabilité collective : celle de structurer, encadrer et clarifier les pratiques pour protéger à la fois les usagers et les professionnels.
L’ADPMA s’inscrit dans cette démarche.
Notre engagement républicain n’est pas une contrainte administrative. Il constitue un socle indispensable pour :
- éviter les dérives,
- lutter contre les pratiques trompeuses ou dangereuses,
- garantir une information claire et loyale,
- permettre un dialogue apaisé avec les acteurs de santé conventionnels.
Donner un cadre à un secteur en construction
Les médecines alternatives et complémentaires ne disposent pas aujourd’hui d’un cadre uniforme en France. Cette situation crée :
- une hétérogénéité des formations,
- une confusion pour le grand public,
- et parfois une défiance légitime des institutions.
Face à cela, deux voies existent :
- laisser le flou s’installer,
- ou participer activement à structurer le secteur.
L’ADPMA fait le choix de la responsabilité.
En s’adossant explicitement aux valeurs de la République, l’association affirme que le développement des pratiques de bien-être doit se faire dans un cadre clair, éthique et compatible avec les exigences de santé publique.
Une position claire : complémentarité, jamais substitution
L’ADPMA rappelle avec fermeté que les pratiques de bien-être :
- ne remplacent pas un suivi médical,
- ne se substituent pas aux professionnels de santé réglementés,
- s’inscrivent dans une logique d’accompagnement.
Cette position est essentielle pour protéger les usagers, mais aussi pour crédibiliser l’ensemble du secteur.
Elle permet de sortir d’une opposition stérile entre médecine conventionnelle et pratiques complémentaires, pour aller vers une approche plus cohérente centrée sur la personne.
Protéger les publics les plus vulnérables
Certaines situations nécessitent une vigilance accrue :
- personnes atteintes de pathologies lourdes,
- publics fragilisés psychologiquement,
- personnes en recherche de solutions rapides face à une souffrance.
Dans ces contextes, le risque de dérive est réel.
L’ADPMA place donc la protection des publics vulnérables au cœur de son action, en rappelant à ses membres leurs responsabilités éthiques et en favorisant une posture professionnelle basée sur :
- la prudence,
- la transparence,
- et l’orientation vers le système de santé lorsque nécessaire.
Construire la confiance dans la durée
La confiance ne se décrète pas. Elle se construit.
Elle repose sur :
- la cohérence des discours,
- la qualité des pratiques,
- la transparence des engagements,
- et la capacité à reconnaître ses limites.
En affichant clairement son adhésion au Contrat d’Engagement Républicain, l’ADPMA fait le choix d’une ligne exigeante, mais nécessaire.
C’est cette exigence qui permettra, à terme :
- de structurer durablement le secteur,
- de rassurer les institutions,
- et de redonner de la lisibilité au grand public.
Notre conviction
Nous sommes convaincus qu’il est possible de développer les pratiques de bien-être en France :
- sans renoncer à l’éthique,
- sans contourner le cadre légal,
- et sans alimenter la confusion.
Au contraire, c’est en s’inscrivant pleinement dans les valeurs de la République que ces pratiques pourront trouver leur juste place.
Sources et références officielles
Afin de garantir la conformité de notre engagement, nous nous appuyons sur les textes et documents officiels encadrant le Contrat d’Engagement Républicain.
- FAQ officielle du Contrat d’Engagement Républicain – Ministère de l’Intérieur
👉 https://associations.gouv.fr/sites/default/files/2025-10/faq_cer_fevrier_2023_vf.pdf - Loi n°2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République
Ces documents précisent les obligations des associations bénéficiant de financements publics ou d’agréments, et viennent encadrer les pratiques afin de garantir le respect des valeurs républicaines.